Mois : mars 2009

Tomcat : utilisation de multi instances

Nous utilisons Tomcat comme moteur de Servlet.

L’installation d’un Tomcat standard est assez simple, mais on en atteint très vite les limites.
En effet, selon l’environnement, on va avoir besoin de plusieurs instance de Tomcat ; par exemple, pour toute la phase en amont de la pré-prod / prod, on souhaite gérer des environnements d’intégration, de recettte, de montée en charge, …

La première solution est de multiplier les installations de Tomcat. C’est très simple à mettre en place , mais lorsque l’on change de version du serveur, on doti modifier toutes les installations.

Une autre solution assez simple apportée par Tomcat, est la possibilité de définir plusieurs instances de Tomcat pour une même installation. Nous allons décrire dans ce billet comment le mettre en place :

  • La première chose à faire est de définir un scipt de démarrage/arrêt par instance de Tomcat.
    • On crée un fichier $TOMCAT_HOME/bin/startupMonInstance.sh qui sera identique au startup.sh auquel on ajoute :
    • (le chemin peut être complètement indépendant de l’arborescence Tomcat)
      On peut également modifier les paramètres de la JVM de chaque instance en ajoutant dans ce script la variable CATALINA_OPTS.
    • Et un fichier $TOMCAT_HOME/bin/shutdownMonInstance.sh qui sera identique au shutdown.sh auquel on ajoute :
  • On copie les fichiers de configuration $TOMCAT_HOME/conf/*.* dans le répertoire monInstance/conf
  • On modifie les ports du fichier monInstance/conf /server.xml pour pouvoir lancer les différents tomcats en même temps.

Au démarrage de chaque instance, Tomcat se charge de créer les répertoires manquants, notamment le webapps.

GWT et PureMVC

Utilisation de PureMVC

La mise en œuvre d’une application RIA robuste, maintenable, réutilisable et évolutive nécessite l’utilisation des modèles de conceptions éprouvés. Notre application est réalisée en GWT basée sur une architecture multi-couche. Voici quelques unes des exigences auxquelles doit répondre notre application :

  • Faible couplage entre les différentes couches,
  • Chaque composant de l’application doit avoir un rôle clair et précis,
  • Accès transparent à des services distants ou co-localisés,
  • Une mise en cache des données utilisées fréquemment afin d’accroître les performances.

Afin de répondre à ces exigences, notre choix s’est porté sur le framework PureMVC. Ce framework met en œuvre le méta Pattern MVC. Il permet de découpler vues et modèles en instaurant entre eux un protocole d’échanges basé sur le pattern Observateur. Ce modèle de conception établit un type d’interaction Diffusion / Souscription.

Le framework PureMVC permet de séparer la couche Vue de notre application en trois tiers bien distincts : le modèle, la vue et le contrôleur. Ces trois tiers sont mis en œuvre par trois classes appelées ModelView et Controller. Elles constituent les acteurs centraux du framework. Ces acteurs collaborent entre eux par le biais d’une Façade.
La classe Façade détient les références des trois acteurs centraux. Chaque acteur est couplé avec des collaborateurs. La façade initialise les acteurs centraux et procède à une phase d’enregistrement des collaborateurs :

  • Model — registerProxy (<IProxy>)
  • Vue — registerMediator (<IMediator>)
  • Controller — registerCommand(<notificationName>, <ICommand>)

Le modèle détient des références des classes Proxy. Chaque proxy communique avec des services distants et sert de cache des données fréquemment utilisées. La vue détient des références des classes Mediator. Un médiateur représente des composants visuels. Enfin le contrôleur détient des références des classes Command. Les commandes peuvent interagir directement avec des classes Proxy ou envoyer des notifications.

Voici un schéma qui illustre la manière dont sont orchestrés les échanges entre les différents acteurs du framework PureMVC :

PureMVC

L’Esprit Agile a soufflé

L’Esprit Agile a soufflé sur Marseille ce Mardi 17 Mars dans l’Amphi de l’ECM.

Ce premier évènement du genre dans la région a été une belle réussite avec un peu plus de 80 personnes présentes.
Nous remercions encore une fois tous les participants, intervenants, partenaires et bien sûr les étudiants de l’ECM avec qui nous avons organisé cette rencontre.

Equipe

Merci à Jean-Marie pour les photos

Les présentations et vidéo seront disponibles la semaine prochaine sur le site de l’Esprit Agile.

Nous espérons ne pas en rester à cet évènement ponctuel, mais fédérer des utilisateurs de méthodes agiles ou les personnes et entreprises intéressées au sein d’une association dont le but serait de favoriser les échanges et la mise en place de méthodes agiles.

Je vous invite donc à nous contacter si cette démarche vous intéresse, cela nous permettra de pousser un peu plus cette démarche.

Lire un fichier dont on ne connaît pas l’encodage

Lorsque l’on développe une application, on est souvent amené à lire des fichiers provenant de diverses sources (utilisateurs, autres programmes,…), et dont on ne connaît pas forcément le format, notamment l’encodage.

Java ne fournit pas en standard de moyen de détecter l’encodage d’un fichier, mais grâce aux nombreuses librairies externes disponibles, il est possible de résoudre ce problème.

Nous avons, pour notre part choisi d’utiliser la librairie ICU, développée par IBM, et ce pour plusieurs raisons :

  • c’est une librairie très répandue, et utilisée par de nombreux projets majeurs (gage de sa fiabilité)
  • elle est distribuée sous une licence open source non restrictive, et soutenue par IBM (gage de sa pérennité)
  • nous utilisons BIRT à l’intérieur de notre application, qui dépend lui-même d’ICU, et nous avions donc déjà cette librairie au sein de notre projet.

Voici comment nous l’utilisons dans l’application :

String fileName = "...";
final CharsetDetector detector = new CharsetDetector();
detector.setText(new BufferedInputStream (new FileInputStream(fileName)));
Reader fileReader = detector.detect().getReader();

En faisant cela, nous obtenons donc un reader classique java, qui nous permettra de lire le fichier sans se préoccuper de l’encodage, et de ne pas avoir de problème avec le traitement des caractères non ASCII.
Dans cet exemple, l’utilisation d’un BufferredInputStream est nécessaire, en effet, ICU va lire une partie du fichier pour déterminer l’encodage, puis revenir au début du fichier grâce à la méthode reset() lorsqu’on lui demande un reader, méthode que l’on ne peut pas utiliser sur un FileInputStream.

Compilation GWT et gestion de la mémoire

Nous utilisons le plugin maven googlewebtoolkit2, pour compiler notre application GWT, sans paramétrage spécifique ou optimisation.

La taille de l’application devenant de plus en plus importante, nous sommes tombés sur un classique

java.lang.OutOfMemoryError: PermGen space.

Premier problème trouver comment modifier les paramètres de la JVM.

Il suffit de rajouter dans la configuration du plugin la balise extraJvmArgs

Malgré une augmentation de l’espace mémoire alloué, nous avions toujours la même erreur (des 32Mo par défaut à 1024Mo). Nous avons donc essayé de jouer sur les autres paramètres impactant le PermGen space. Et en rajoutant le –Xmn50M nous somme parvenu à compiler à nouveau l’application.


Mais nos espoirs ont été de courte durée…Nous nous sommes trouvés avec une compilation aléatoire qui passait de temps en temps…

Nous avons donc choisit de tester la compilation avec une JVM concurrente de celle de Sun : JRockit (initialement BEA, Oracle depuis 2008).
JRockit se veut plus performante que la JVM SUN. Il y a peu d’études intépendantes qui montrent les apports réels en termes performance. Nous avons donc décidé de réaliser les tests nous même.
Suite à quelques essais, force est de constater qu’avec cette JVM nous avons une compilation qui fonctionne sans aucun problème toutes les nuits avec un temps de traitement légèrement inférieur.

ViaXoft correspondant du SUG en région PACA

Nous avons le plaisir d’être le correspondant (ou plutôt la correspondante en la personne de Karine  smile SUG ) du French SUG en région PACA.

Le French Scrum User Group est un groupe d’utilisateurs de Scrum en France, où vous pouvez venir échanger sur Scrum et les méthodes agiles, et partager vos expériences sur vos projets. Ce groupe est parrainé par Jeff Sutherland, l’un des pères fondateurs de Scrum, et par la Scrum Alliance.

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